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  • On a fait un tour au Coding Dojo à Nantes

    2010/02/18 by Arthur Lutz

    L'association de promotion des méthodes Agiles sur Nantes et sa région [1] organisait hier soir un "Coding Dojo". C'est une session de codage en public avec des créneaux de 15 minutes par codeur (explication sur codingdojo.org). Le focus de la session était le TDD (Test Driven Developpement).

    http://farm3.static.flickr.com/2509/3947717979_34e5a68d3d_m.jpg

    Annonce de l'événement sur leur site : http://www.agilenantes.org/2010/01/25/coding-dojo-mercredi-17-fevrier-2010/

    Photo par yepyep sous licence creative commons


  • AgileFrance 2010: retour d'expérience sur la gestion agile du projet Pylos

    2010/10/07

    J'ai présenté au printemps dernier à l'occasion de la conférence AgileFrance2010 un retour d'expérience sur la gestion agile du projet Pylos. Mon "client" m'a fait la gentillesse de participer à l'élaboration de cette présentation et de venir co-présenter.

    Après avoir longtemps tardé, voici le support de la présentation (le texte se trouve à la fin, avec les notes pour les orateurs). Bonne lecture.

    Merci à Christine, et aux organisateurs de la conférence.

    http://blog.xebia.fr/wp-content/uploads/2010/05/speaker-2010.png

  • De retour du raid agile

    2015/03/17 by Sylvain Thenault
    https://www.logilab.org/file/288474?vid=download

    J'ai eu la semaine dernière la chance de participer au raid agile organisé par Pablo et Claudio. Je dis bien une chance car, de mon point de vue, cette formation atypique donne vraiment l'occasion de passer quelques jours loin du quotidienn dans un cadre idyllique et une ambiance sympathique, à réfléchir aux fondements des méthodes agiles. En plus d'y (re)découvrir un tas d'outils et de jeux agiles, c'est l'occasion d'échanger avec tous les participants et de remettre en cause ses pratiques. Bref, une bonne remise à zéro des compteurs. Je ne vous révélerais pas plus l'emploi du temps minuté-mais-aéré des trois jours (vous en saurez plus sur le site), je ne saurais que vous recommander de sauter sur l'occasion de partiper à une prochaine édition du raid !

    Ceci étant dit, revenons-en à l'objet principal de ce billet : ce que j'ai ramené dans ma petite tête pour améliorer nos pratiques à Logilab. Ou en tout cas celle que j'essaie de mettre en place avec mon équipe à Toulouse.

    Une de mes principales problématiques est la suivante : comment adapter une méthode comme Scrum ou un outil comme le kanban dans le cadre d'une petite société de service, où nous avons majoritairement des petits projets, plusieurs en parallèle, développés par une à deux personnes maximum ? La littérature sur le sujet applique systématiquement (à ma connaissance) la méthode à des équipes de développement "produit" avec des phases souvent gérées par des personnes différentes (développeurs, testeurs, intégrateurs, etc.). Ça fait un moment que je tâtonne sur le sujet, d'une manière parfois satisfaisante, parfois frustrante, mais certainement améliorable. Sans prétendre avoir répondu à toutes mes interrogations, une réflexion de Claude m'a donné envie d'améliorer un point en particulier : travailler en équipe, plutôt qu'être une somme d'individus dans un même espace. Le principal changement à conduire consistera donc à faire travailler tous les membres de l'équipe sur tous les projets. Il y aura bien sûr un coût non-négligeable dans la mise en place de chacun sur chaque projet, mais j'espère que cela sera contrebalancé par :

    • la montée en compétence de l'ensemble de l'équipe ("essaimage")
    • moins de spécialisation individuelle, plus de souplesse dans la gestion des projets
    • un renforcement de l'esprit d'équipe

    Pour moi, ça vaut donc le coup de tenter ! Et le compagnon de ce changement sera un autre point qui me pose souvent question : le découpage des besoins du client en user stories (voir features ou epics) et tâches, leur relation avec le kanban qu'on essaie de mettre en place (principalement pour visualiser les tâches de chacun jusqu'ici) et notre extranet de gestion de projet. Jusqu'ici, nous dupliquions plus ou moins l'information, sans vraiment faire ressortir la notion de tâche autrement que dans les discussions informelles. Pour maintenir un rapport coût de gestion / besoin de collaboration et d'indicateurs, on va maintenant essayer de maintenir les histoires dans l'extranet, avec leur estimation, les discussions avec le client et autres (dépendance, relation aux features, etc.), tout en ayant sur le kanban les tâches qui en découlent. Ceci devrait notamment permettre de mieux échanger sur les implémentations des différentes histoires en amont, voire de permettre à plusieurs personnes de travailler sur la même histoire. Et ainsi de rendre le kanban plus au centre de notre gestion quotidienne en diminuant sa granularité.

    Ces deux points sont les gros morceaux qu'il va falloir digérer dans les prochains mois. Parmi les autres points abordés ou évoqués pendant la formation et ramenés en stock, il y a :

    • faire un delegation board avec l'équipe à Toulouse et peut-être aussi à l'échelle de Logilab entre les équipes de direction et de développement, voire au sein de l'équipe de direction ;
    • ne pas oublier de faire fixer l'heure sur l'horloge de Cohn à nos clients qui jouent le jeu de l'agilité (ils ne seront jamais assez nombreux) ;
    • faire plus de rétrospectives, sans hésiter à en essayer différentes formes ;
    • à l'occasion, réessayer un impact mapping, l'exercice le plus délicat que nous ayons abordé ;
    • rappeler que si on fait des journées "compactes" à Toulouse, il ne faut pas oublier de maintenir un rythme soutenable. Voir acheter un canapé ou un siège confortable pour les amateurs de power nap (merci Pierre-Jean dont la pratique décomplexée est rafraichissante !) ;
    • enfin creuser les core protocols et le business value game dès que possible, voire réfléchir au #noSlides pour nos formations techniques.

    Voilà, y a encore d'autres restes parmi les outils et idées discutés, mais je pense avoir cité ici l'essentiel et ça promet déja des impacts non négligeables. J'accueillerais avec plaisir vos remarques ou idées sur les points ci-dessus. Et avec un peu de chance j'aurais même le courage de faire un billet pour raconter ces différentes expériences ! En tout cas, encore un grand merci à Pablo et Claudio ainsi qu'à tous les participants de ce raid du changement.


  • KanbanDay 2015

    2015/06/02 by Nicolas Chauvat

    Nous étions plusieurs personnes de Logilab à participer au KanbanDay ce jeudi 28 mai 2015 à Paris.

    Management Visuel

    La présentation que j'ai préféré est 1+9 outils de management visuel de Damien Thouvenin. Le support comme l'orateur étaient clairs et agréables.

    Au-delà d'une sorte de catalogue d'outils, j'en retiens que le but du management visuel est de montrer l'écart par rapport à la situation espérée et non de fournir un ensemble d'informations qui permettent de comprendre dans le détail la situation. Le management visuel est un moyen, pour ceux qui produisent, de s'assurer qu'ils restent sur la trajectoire prévue. Les indicateurs mis en place doivent donc être choisis en fonction de l'objectif fixé et de la trajectoire choisie pour l'atteindre. Dans le cas d'une dérive, il sera nécessaire de chercher des explications et d'identifier les problèmes à la racine, mais ce n'est pas le rôle du tableau de bord utilisé au quotidien que de présenter tous les détails du fonctionnement de votre système de production.

    Une analogie simple serait que dans votre voiture, le compteur de vitesse vous permet de contrôler le résultat d'une pression sur l'accélérateur ou le frein, mais qu'en cas de problème, il vous faudra ouvrir le capot pour déterminer la panne.

    La principale lecture recommandée a été L'usine s'affiche.

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    Gribouille Académie

    Je me suis bien amusé à l'atelier Gribouille académie. Après avoir vu des personnes dessiner des résumés de présentations lors de conférences et avoir été agréablement surpris de découvrir l'efficacité du prototypage papier lors d'une récente formation "Lean UX", j'avais envie d'explorer la prise de note graphique.

    S'il est vrai qu'il n'est pas nécessaire de faire une école d'art pour faire des gribouillages, être capable d'obtenir un résultat plaisant en peu de temps demande du travail et de l'entraînement... mais ce n'est pas surprenant, puisque comme le disent nos amis d'outre-océan, il n'y a pas de repas gratuit.

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    Plénières

    Les présentations en séances plénières m'ont donné quelques idées à creuser.

    La première idée concerne l'allocation partielle de ressources, qui est bien décrite dans la bibliographie Lean au sujet du taux d'occupation des machines et pourrait se traduire dans le domaine du développement logiciel par l'affectation de 10% à 20% des ressources à "toutes les tâches qui surviendront et pourraient permettre aux autres membres de l'équipe de ne pas rester bloqués ou de ne pas être ralentis". Une des difficultés est de savoir à qui faire payer ce temps dans le cadre de développements au forfait, surtout si la réserve de capacité est partagée entre plusieurs projets.

    La deuxième idée est plus difficile à formuler mais pourrait se résumer par "essayer de faire parfaitement une tâche bien définie fait aller moins loin qu'essayer d'aller le plus loin possible". Dans la présentation, le titre était "viser la perfection ou viser l'excellence".

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    La troisième idée est le rapport entre agilité et enseignement. Je me suis déjà intéressé de près à la pédagogie Montessori et à la classe inversée (dont la Kahn Academy est un exemple. Sachez aussi que le premier congrès français de classe inversée aura lieu début juillet à Paris), j'ai suivi plusieurs cours en ligne (MOOC), donc j'étais en terrain connu quand Christian den Hartig, un professeur de français de collège, a expliqué comment il applique les principes de l'agilité dans sa classe. Nous faisons beaucoup de formation à Logilab et je me demande comment nous pourrions faire évoluer ou diversifier notre offre pour y intégrer ces idées.

    Autres ressources

    Je connaissais déjà les jeux présentés, mais je note que KanbanZine est une version améliorée de GetKanban. Il en existerait une version libre, mais je ne l'ai pas encore trouvée. Une des qualités de ce jeu quand il est joué à plusieurs équipes qui se concurrencent est de souligner la différence entre estimation de la valeur et estimation de la charge.

    Au rayon bouquiniste, j'ai apprécié la lecture du "Guide du chefs de produit", pardon, du "Guide des Product Managers et des Products Owners d'élite" offert par Thiga et j'espère que Christophe Keromen, de CoActiv, pensera à m'envoyer sa bibliographie de Bob l'Eponge.

    Conclusion

    Merci à l'équipe d'organisation de KanbanDay, je n'ai pas perdu mon temps en y consacrant ma journée du 28 mai 2015.


  • Exemple de "contrat agile" mis en place entre Logilab et ses clients

    2015/06/18 by Sylvain Thenault

    Dans la mesure du possible, nous essayons de travailler avec nos clients en mode agile. Bon, c'est pas toujours évident, ça ne s'applique pas à tout le monde, mais ce n'est pas le sujet de ce billet. Supposons donc que vous ayez un client déjà initié au sujet et souhaitant fonctionner de cette manière avec vous (si si ça peut arriver !).

    Même dans ce cas, il reste à préciser un certain nombre de points qui vont définir plus précisément les processus et interactions, comme par exemple la durée des itérations, le ou les environnements de test / production et autres manières d'utiliser les outils de suivis. C'est précisément l'objet de ce qu'on appelle le contrat agile, dont voici un exemple qu'il me semble utile de partager avec vous (miroir sur slideshare).

    https://www.logilab.org/file/294043/raw/handshake.jpg

    (photo by Julia Taylor licence CC BY-NC-ND )

    Cet exemple a été légèrement anonymisé. Il rappelle quelques éléments d'agilité et définit :

    • le cycle de développement (itération, recette, etc)
    • les livrables et environnements
    • le mode de fonctionnement avec notre extranet de suivi (une variante de cette forge)

    Il vous faudra donc de fait l'adapter à votre projet, en collaboration avec votre client. Et évidemment, dans un esprit agile, le faire évoluer au fur et à mesure du temps (dans l'exemple avec notre client, nous en sommes à la 3eme version).

    Les sources sont du HTML qui utilise showr et je n'ai aucun problème à les partager pour ceux qui ça intéresse.

    Enfin merci de me faire part de vos remarques et retours sur ce contrat !


  • Agile France 2016

    2016/06/30 by Marla Da Silva

    Nous avons assisté à la conférence Agile France qui a eu lieu les 16 et 17 juin au Chalet de la Porte Jaune, à Paris.

    La grande conférence agile francophone, de la communauté pour la communauté, réalisée dans un lieu exceptionnel proposait d'aborder différents sujets, tels que les méthodes agiles, l'intelligence collective et la facilitation, le développement de logiciels, l'expérience utilisateur d'innovation, les organisations et leur management, etc.

    Dans un cadre très agréable permettant de s'échapper de l'ambiance urbaine, notre équipe a pu assister à quelques conférences qui ont attirées notre attention :

    Facilitation graphique

    Jean-Pierre Bonnafous, qui a participé aux 15 ans de Logilab, a invité les participants à réagir tout au long de ces deux jours et a mis en image leurs retours.

    https://www.logilab.org/file/6729471/raw

    Toutes les sessions d'Agile France étaient présentées sur une fresque. Nous, nous sommes fans !

    https://www.logilab.org/file/6831358/raw

    Utilisateur, fais moi mal : la ditacture du test

    Emilie-Anne Gerch et Nicolas Moreau ont parlé de l'importance du test utilisateur d'une façon dynamique et ont partagé leur expérience concernant le site d'AXA Assurances avec une approche assez drôle : les designers viennent de Vénus et les développeurs de Mars, les utilisateurs sont, quant à eux, de bons Terriens. Comment ramener sur Terre un designer un peu trop perché ou sortir de sa grotte un développeur pour qui un texte blanc sur fond noir est la norme ?

    Grande leçon pour les designers, les développeurs et les chefs de projet, car ceux qui apportent la bonne réponse ce sont les utilisateurs. Selon eux, c'est le jury le plus juste, car ce sont eux qui utilisent le produit final. Les utilisateurs finaux constituent le jury le plus sévère mais le plus juste qui soit. Ils ont des mots parfois crus et des doigts qui cliquent partout sauf là où on avait pensé. :-)

    Les tests utilisateur permettent de tester un produit en conditions réelles. Grâce à ceux-ci, il est possible de recueillir des informations utiles pour améliorer le produit. Ils permettent de donner une priorité à différentes fonctionnalités ou idées. Ils permettent de reconnaître les fonctionnalités à conserver (les plus utilisées, les plus demandées...) et celles à supprimer (celles que personne ne voit ou n'utilise). Ils constituent aussi un moyen d'intégrer efficacement l'utilisateur dans la conception.

    Quelques points permettant de mieux comprendre la psychologie de l'utilisateur :

    L'être humain utilise rarement un outil pour sa fonction primaire. Il est partisan du moindre effort, il bricole et modifie les outils de manière à les adapter à son besoin.

    L'utilisateur souhaite avant tout aller à l'essentiel.

    Il ne veut pas avoir la sensation de devoir apprendre. Il ne lit pas les manuels, il pioche les informations dont il a besoin lorsque la nécessité se fait sentir.

    Il est influencé par l'extérieur (le bruit, un interlocuteur), par son état émotionnel (le stress, la somnolence...) et par son vécu (il calque ses actions sur ce qu'il a déjà pratiqué ailleurs). Son expérience s'étend au delà du numérique.

    Il est "techno-aveugle" : il veut avant tout que ça marche, la technique utilisée ne l'intéresse pas.

    Il est bienveillant : il aura tendance à se blâmer au lieu de remettre en cause le produit et donne des retours d'expérience très facilement.

    Présentation

    Un iceberg pour explorer ce qui ne va pas

    Certains d'entre-nous ont assisté à la conférence Un iceberg pour explorer ce qui ne va pas, animée par Emmanuel Gaillot et Raphaël Pierquin. La session portait sur la découverte de nos réactions face à un évènement donné.

    Cette conférence a démarré par une démonstration pratique basée sur la métaphore de l'iceberg créée par Virginia Satir. Il arrive qu'on agisse et qu'on réagisse d'une manière qui nous surprend ou nous dépasse. Pendant cette session, nous avons exploré ces situations à l'aide d'un exercice inventé par Virginia Satir, basé sur la métaphore de l'iceberg (ce qui est émergé est observable, ce qui est immergé se passe au-dedans). Les participant·e·s ont pu ainsi s'approprier un format de réflexion simple à suivre pour apprendre à mieux se connaître — et possiblement apprendre à mieux s'apprécier.

    Raphaël Pierquin a choisi un évènement qu'il a contextualisé en décrivant les comportements de chaque personne impliquée dans son récit, puis a présenté sa stratégie par rapport à cet évènement. Guidé par Emmanuel Gaillot, qui avait au préalable disposé des feuilles de papier au sol sur lesquelles étaient écrits les intitulés de chaque "case" de l'iceberg, il a ensuite déroulé devant l'assemblée toutes les étapes présentes sous le niveau de l'eau de l'iceberg. À chaque changement de "case" dans son récit, Raphaël se déplaçait vers la feuille idoine, établissant ainsi son propre cheminement physique et mental. Nous avons ensuite eu l'occasion de pratiquer par trinôme puis de discuter de cette méthode avec Emmanuel et Raphaël.

    https://www.logilab.org/file/6832314/raw

    DDD : et si on reprenait l'histoire par le bon bout ? Tout simplement.

    La conférence sur le DDD (Domain Driven Design), par Thomas Pierrainet Jérémie Grodziski a été une synthèse intéressante sur une approche de conception et de développement permettant de se concentrer sur la valeur métier. Cette approche permet notamment de communiquer efficacement et de collaborer avec les experts métier (qui doivent être capables de lire et comprendre notre code !). Les conférenciers ont su extraire certains principes et patrons de conception du fameux "blue book" à l'origine de cette expression, et les rendre accessibles : les "values objects", la couche anti-corruption, l'architecture hexagonale, etc.

    Forum Ouvert

    À cette occasion plus d'une trentaine d'orateurs ont proposé un sujet qui leur tenait à coeur. Les personnes intéressées pouvaient débattre sur chaque sujet en groupes spontanés répartis dans tout l'espace de la conférence pendant 45 minutes.

    Dans ce type d'activité, les groupes sont petits et donc la répartition du temps de parole est assez homogène.

    Juliette de notre équipe a animé le forum "le bonheur au travail" avec une vingtaine de personnes, elle a pu recueillir beaucoup d'idées intéressantes.

    Voici quelques idées qui se sont dégagées de la reflexion :

    https://www.logilab.org/file/6831796/raw

    Mindfulness & Agile

    Dov Tsal Sela nous a présenté "Comprendre tes équipes, pour comprendre à toi-même". La pleine conscience est l'art de regarder le moment présent avec clarté. En nous conseillant de faire un voyage à travers le Taoïsme, les neurosciences et le royaume animal pour comprendre comment sont prises les décisions personnelles et en groupes (et qui les prend…)

    Au cours de cet atelier, nous avons pu visionner des vidéos, et même méditer un peu.

    Comment j'ai recruté mon pair ?

    Juliette a assisté à une conférence animée par Houssam Fakih et Jonathan Salmona centrée sur le recrutement. Partant du principe que les profils trop semblables feront les mêmes erreurs et souhaitant recruter les bonnes personnes pour leur société, ils ont développé leur propre méthode d'évaluation. L'entretien est, pour eux, une des nombreuses vitrines de l'entreprise, aussi souhaitent-ils que cette expérience se déroule de la manière la plus professionnelle possible. Ils ont établi un modèle d'entretien, ce qui assure l'équitabilité des chances pour tous les candidats. Ils ont présenté leur grille d'évaluation, les différentes difficultés rencontrées, les pièges à éviter, les retours de leurs candidats, le suivi des nouvelles recrues ...

    Mais aussi...

    Laura a participé à une discussion intéressante sur le travail agile réparti sur plusieurs sites. De nombreux participants ont fait des retours sur leur expérience, qui parfois impliquait une équipe de développement répartie dans plusieurs pays. À la distance peuvent donc s'ajouter des difficultés liées aux différences culturelles. En laissant de côté ce dernier aspect qui nous concerne moins à Logilab, plusieurs éléments sont applicables sur nos développements répartis entre Paris et Toulouse :

    Des obstacles à garder en tête :

    Il est difficile de capter le ressenti à distance.

    À distance, on ne bénéficie pas de l'"info café" : ces conversations informelles dans le couloir ou la salle café, qui souvent contiennent des informations utiles pour le projet en cours.

    Certaines pratiques sont plus compliquées à distance : rétrospective, planning poker... Mais il existe des applications en ligne pour ça.

    Il est important de :

    Se rencontrer régulièrement, pour partager la même vision et souder les équipes.

    En début de projet, se mettre d'accord sur un "contrat de développement", avec entre autres les bonnes pratiques et le processus de revue et d'intégration.

    Que tout le monde ait accès à la même information : idéalement, le product owner devrait être sur un troisième site distant, pour ne "favoriser" personne. Si il n'y a pas de PO, faire en sorte que des développeurs de chaque site puissent assister régulièrement aux réunions client.

    Et enfin, pourquoi pas...

    Mettre des webcams en salle de pause.

    Faire du pair-programming réparti.