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  • Experiment to safely refactor your code in Python

    2018/05/05 by Nicolas Chauvat

    "Will my refactoring break my code ?" is the question the developer asks himself because he is not sure the tests cover all the cases. He should wonder, because tests that cover all the cases would be costly to write, run and maintain. Hence, most of the time, small decisions are made day after day to test this and not that. After some time, you could consider that in a sense, the implementation has become the specification and the rest of the code expects it not to change.

    Enters Scientist, by GitHub, that inspired a Python port named Laboratory.

    Let us assume you want to add a cache to a function that reads data from a database. The function would be named read_from_db, it would take an int as parameter item_id and return a dict with attributes of the items and their values.

    You could experiment with the new version of this function like so:

    import laboratory
    
    def read_from_db_with_cache(item_id):
        data = {}
        # some implementation with a cache
        return data
    
    @laboratory.Experiment.decorator(candidate=read_from_db_with_cache)
    def read_from_db(item_id):
         data = {}
         #  fetch data from db
         return data
    

    When you run the above code, calling read_from_db returns its result as usual, but thanks to laboratory, a call to read_from_db_with_cache is made and its execution time and result are compared with the first one. These measurements are logged to a file or sent to your metrics solution for you to compare and study.

    In other words, things continue to work as usual as you keep the original function, but at the same time you experiment with its candidate replacement to make sure switching will not break or slow things down.

    I like the idea ! Thank you for Scientist and Laboratory that are both available under the MIT license.

    https://www.logilab.org/file/10128331/raw/chemistry.png

  • ngReact: getting angular and react to work together

    2016/08/03 by Nicolas Chauvat

    ngReact is an Angular module that allows React components to be used in AngularJS applications.

    I had to work on enhancing an Angular-based application and wanted to provide the additionnal functionnality as an isolated component that I could develop and test without messing with a large Angular controller that several other people were working on.

    Here is my Angular+React "Hello World", with a couple gotchas that were not underlined in the documentation and took me some time to figure out.

    To set things up, just run:

    $ mkdir angulareacthello && cd angulareacthello
    $ npm init && npm install --save angular ngreact react react-dom
    

    Then write into index.html:

    <!doctype html>
    <html>
         <head>
                 <title>my angular react demo</title>
         </head>
         <body ng-app="app" ng-controller="helloController">
                 <div>
                         <label>Name:</label>
                         <input type="text" ng-model="person.name" placeholder="Enter a name here">
                         <hr>
                         <h1><react-component name="HelloComponent" props="person" /></h1>
                 </div>
         </body>
         <script src="node_modules/angular/angular.js"></script>
         <script src="node_modules/react/dist/react.js"></script>
         <script src="node_modules/react-dom/dist/react-dom.js"></script>
         <script src="node_modules/ngreact/ngReact.js"></script>
         <script>
         // include the ngReact module as a dependency for this Angular app
         var app = angular.module('app', ['react']);
    
         // define a controller that has the name attribute
         app.controller('helloController', function($scope) {
                 $scope.person = { name: 'you' };
         });
    
         // define a React component that displays "Hello {name}"
         var HelloComponent = React.createClass({
                 render: function() {
                         return React.DOM.span(null, "Hello "+this.props.name);
                 }
         });
    
         // tell Angular about this React component
         app.value('HelloComponent', HelloComponent);
    
         </script>
    </html>
    

    I took me time to get a couple things clear in my mind.

    <react-component> is not a React component, but an Angular directive that delegates to a React component. Therefore, you should not expect the interface of this tag to be the same as the one of a React component. More precisely, you can only use the props attribute and can not set your react properties by adding more attributes to this tag. If you want to be able to write something like <react-component firstname="person.firstname" lastname="person.lastname"> you will have to use reactDirective to create a specific Angular directive.

    You have to set an object as the props attribute of the react-component tag, because it will be used as the value of this.props in the code of your React class. For example if you set the props attribute to a string (person.name instead of person in the above example) , you will have trouble using it on the React side because you will get an object built from the enumeration of the string. Therefore, the above example can not be made simpler. If we had written $scope.name = 'you' we could not have passed it correctly to the react component.

    The above was tested with angular@1.5.8, ngreact@0.3.0, react@15.3.0 and react-dom@15.3.0.

    All in all, it worked well. Thank you to all the developers and contributors of these projects.


  • Introduction au tutoriel d'introduction au Web sémantique - SemWeb.Pro 2015

    2015/11/03 by Nicolas Chauvat

    Voici un court texte d'introduction à lire avant de participer au tutoriel qui ouvrira la journée de conférence SemWeb.Pro 2015.

    1940 - Vannevar Bush

    Vannevar Bush est l'un des pionniers d'Internet, à travers notamment son article As We May Think, paru en 1945 dans le magazine Atlantic Monthly, dans lequel il prédit l'invention de l'hypertexte, selon les principes énoncés par Paul Otlet dans son Traité de documentation. Dans cet article, il décrit un système, appelé Memex, sorte d'extension de la mémoire de l'homme. Ce texte jette les bases de l'ordinateur et des réseaux informatiques. Il envisage de pouvoir y stocker des livres, des notes personnelles, des idées et de pouvoir les associer entre elles pour les retrouver facilement. Il y évoque déjà les notions de liens et de parcours, prenant pour modèle le fonctionnement par association du cerveau humain.

    1960 - Ted Nelson

    Ted Nelson ayant imaginé une machine qui permettrait de stocker des données et de les mettre à disposition de tous, partout, il met en place en 1960 le projet Xanadu et tente, avec plus ou moins de succès, de mettre en application ce qu'il nomme « le projet original de l'hypertexte. »

    Le principe de l'hypertexte a été repris par de nombreux pionniers de l'informatique, comme Douglas Engelbart pour mettre au point une interface homme-machine dans les années 1960, Bill Atkinson, chez Apple, pour développer HyperCard, ou encore Tim Berners-Lee en 1989, pour définir les bases du World Wide Web.

    1970 - Internet

    L'internet est le réseau informatique mondial accessible au public. C'est un réseau de réseaux, sans centre névralgique, composé de millions de réseaux aussi bien publics que privés, universitaires, commerciaux et gouvernementaux, eux-mêmes regroupés, en 2014, en 47 000 réseaux autonomes. L'information est transmise par l'internet grâce à un ensemble standardisé de protocoles de transfert de données, qui permet l'élaboration d'applications et de services variés comme le courrier électronique, la messagerie instantanée, le pair-à-pair et le World Wide Web.

    L'internet ayant été popularisé par l'apparition du World Wide Web (WWW), les deux sont parfois confondus par le public non averti. Le World Wide Web n'est pourtant que l'une des applications de l'internet.

    1990 - Tim Berners-Lee

    Tim Berners-Lee travaille en 1989 au Conseil européen pour la recherche nucléaire (CERN), où il est connecté au réseau du centre de recherche et à l'internet. Il propose alors à sa hiérarchie un projet de système de partage des documents informatiques, qu'il a l'idée de réaliser en associant le principe de l’hypertexte à l'utilisation d'Internet. Il déclarera plus tard à ce sujet : « Je n'ai fait que prendre le principe d’hypertexte et le relier au principe du TCP et du DNS et alors – boum ! – ce fut le World Wide Web ! ». Quelques années plus tard, en 1994, lors de la première édition de la conférence WWW, il présente ses idées concernant la manière de faire apparaître les sujets et informations dont traitent les documents publiés sur le web, ce qu'il nomme la sémantique du web.

    2010 - Le web des données liées

    C'est à partir de 2010 qu'explose le nombre de jeux de données publiés sur le web. Lisez la page au sujet de Victor Hugo à la BnF, puis tentez d'interpréter les données équivalentes et de comparer à celles de DBPedia.

    Et ensuite ?

    Répondez anonymement à ces cinq questions et rendez-vous le jeudi 5 novembre 2015 à 9h30 pour la suite de ce tutoriel.

    Sources: Wikimedia Foundation, W3C, Lod-Cloud, Xanadu Project


  • KanbanDay 2015

    2015/06/02 by Nicolas Chauvat

    Nous étions plusieurs personnes de Logilab à participer au KanbanDay ce jeudi 28 mai 2015 à Paris.

    Management Visuel

    La présentation que j'ai préféré est 1+9 outils de management visuel de Damien Thouvenin. Le support comme l'orateur étaient clairs et agréables.

    Au-delà d'une sorte de catalogue d'outils, j'en retiens que le but du management visuel est de montrer l'écart par rapport à la situation espérée et non de fournir un ensemble d'informations qui permettent de comprendre dans le détail la situation. Le management visuel est un moyen, pour ceux qui produisent, de s'assurer qu'ils restent sur la trajectoire prévue. Les indicateurs mis en place doivent donc être choisis en fonction de l'objectif fixé et de la trajectoire choisie pour l'atteindre. Dans le cas d'une dérive, il sera nécessaire de chercher des explications et d'identifier les problèmes à la racine, mais ce n'est pas le rôle du tableau de bord utilisé au quotidien que de présenter tous les détails du fonctionnement de votre système de production.

    Une analogie simple serait que dans votre voiture, le compteur de vitesse vous permet de contrôler le résultat d'une pression sur l'accélérateur ou le frein, mais qu'en cas de problème, il vous faudra ouvrir le capot pour déterminer la panne.

    La principale lecture recommandée a été L'usine s'affiche.

    /file/293145/raw

    Gribouille Académie

    Je me suis bien amusé à l'atelier Gribouille académie. Après avoir vu des personnes dessiner des résumés de présentations lors de conférences et avoir été agréablement surpris de découvrir l'efficacité du prototypage papier lors d'une récente formation "Lean UX", j'avais envie d'explorer la prise de note graphique.

    S'il est vrai qu'il n'est pas nécessaire de faire une école d'art pour faire des gribouillages, être capable d'obtenir un résultat plaisant en peu de temps demande du travail et de l'entraînement... mais ce n'est pas surprenant, puisque comme le disent nos amis d'outre-océan, il n'y a pas de repas gratuit.

    /file/293142/raw

    Plénières

    Les présentations en séances plénières m'ont donné quelques idées à creuser.

    La première idée concerne l'allocation partielle de ressources, qui est bien décrite dans la bibliographie Lean au sujet du taux d'occupation des machines et pourrait se traduire dans le domaine du développement logiciel par l'affectation de 10% à 20% des ressources à "toutes les tâches qui surviendront et pourraient permettre aux autres membres de l'équipe de ne pas rester bloqués ou de ne pas être ralentis". Une des difficultés est de savoir à qui faire payer ce temps dans le cadre de développements au forfait, surtout si la réserve de capacité est partagée entre plusieurs projets.

    La deuxième idée est plus difficile à formuler mais pourrait se résumer par "essayer de faire parfaitement une tâche bien définie fait aller moins loin qu'essayer d'aller le plus loin possible". Dans la présentation, le titre était "viser la perfection ou viser l'excellence".

    /file/293141/raw

    La troisième idée est le rapport entre agilité et enseignement. Je me suis déjà intéressé de près à la pédagogie Montessori et à la classe inversée (dont la Kahn Academy est un exemple. Sachez aussi que le premier congrès français de classe inversée aura lieu début juillet à Paris), j'ai suivi plusieurs cours en ligne (MOOC), donc j'étais en terrain connu quand Christian den Hartig, un professeur de français de collège, a expliqué comment il applique les principes de l'agilité dans sa classe. Nous faisons beaucoup de formation à Logilab et je me demande comment nous pourrions faire évoluer ou diversifier notre offre pour y intégrer ces idées.

    Autres ressources

    Je connaissais déjà les jeux présentés, mais je note que KanbanZine est une version améliorée de GetKanban. Il en existerait une version libre, mais je ne l'ai pas encore trouvée. Une des qualités de ce jeu quand il est joué à plusieurs équipes qui se concurrencent est de souligner la différence entre estimation de la valeur et estimation de la charge.

    Au rayon bouquiniste, j'ai apprécié la lecture du "Guide du chefs de produit", pardon, du "Guide des Product Managers et des Products Owners d'élite" offert par Thiga et j'espère que Christophe Keromen, de CoActiv, pensera à m'envoyer sa bibliographie de Bob l'Eponge.

    Conclusion

    Merci à l'équipe d'organisation de KanbanDay, je n'ai pas perdu mon temps en y consacrant ma journée du 28 mai 2015.


  • Open Legislative Data Conference 2014

    2014/06/10 by Nicolas Chauvat

    I was at the Open Legislative Data Conference on may 28 2014 in Paris, to present a simple demo I worked on since the same event that happened two years ago.

    The demo was called "Law is Code Rebooted with CubicWeb". It featured the use of the cubicweb-vcreview component to display the amendments of the hospital law ("loi hospitalière") gathered into a version control system (namely Mercurial).

    The basic idea is to compare writing code and writing law, for both are collaborative and distributed writing processes. Could we reuse for the second one the tools developed for the first?

    Here are the slides and a few screenshots.

    http://www.logilab.org/file/253394/raw/lawiscode1.png

    Statistics with queries embedded in report page.

    http://www.logilab.org/file/253400/raw/lawiscode2.png

    List of amendments.

    http://www.logilab.org/file/253396/raw/lawiscode3.png

    User comment on an amendment.

    While attending the conference, I enjoyed several interesting talks and chats with other participants, including:

    1. the study of co-sponsorship of proposals in the french parliament
    2. data.senat.fr announcing their use of PostgreSQL and JSON.
    3. and last but not least, the great work done by RegardsCitoyens and SciencesPo MediaLab on visualizing the law making process.

    Thanks to the organisation team and the other speakers. Hope to see you again!


  • Deuxième hackathon codes libres de mécanique

    2014/04/07 by Nicolas Chauvat

    Organisation

    Le 27 mars 2014, Logilab a accueilli un hackathon consacré aux codes libres de simulation des phénomènes mécaniques. Etaient présents:

    • Patrick Pizette, Sébastien Rémond (Ecole des Mines de Douai / DemGCE)
    • Frédéric Dubois, Rémy Mozul (LMGC Montpellier / LMGC90)
    • Mickaël Abbas, Mathieu Courtois (EDF R&D / Code_Aster)
    • Alexandre Martin (LAMSID / Code_Aster)
    • Luca Dall'Olio, Maximilien Siavelis (Alneos)
    • Florent Cayré, Nicolas Chauvat, Denis Laxalde, Alain Leufroy (Logilab)

    DemGCE et LMGC90

    Patrick Pizette et Sébastien Rémond des Mines de Douai sont venus parler de leur code de modélisation DemGCE de "sphères molles" (aussi appelé smooth DEM), des potentialités d'intégration de leurs algorithmes dans LMGC90 avec Frédéric Dubois du LMGC et de l'interface Simulagora développée par Logilab. DemGCE est un code DEM en 3D développé en C par le laboratoire des Mines de Douai. Il effectuera bientôt des calculs parallèles en mémoire partagée grâce à OpenMP. Après une présentation générale de LMGC90, de son écosystème et de ses applications, ils ont pu lancer leurs premiers calculs en mode dynamique des contacts en appelant via l'interface Python leurs propres configurations d'empilements granulaires.

    Ils ont grandement apprécié l'architecture logicielle de LMGC90, et en particulier son utilisation comme une bibliothèque de calcul via Python, la prise en compte de particules de forme polyhédrique et les aspects visualisations avec Paraview. Il a été discuté de la réutilisation de la partie post/traitement visualisation via un fichier standard ou une bibliothèque dédiée visu DEM.

    Frédéric Dubois semblait intéressé par l'élargissement de la communauté et du spectre des cas d'utilisation, ainsi que par certains algorithmes mis au point par les Mines de Douai sur la génération géométrique d'empilements. Il serait envisageable d'ajouter à LMGC90 les lois d'interaction de la "smooth DEM" en 3D, car elles ne sont aujourd'hui implémentées dans LMGC90 que pour les cas 2D. Cela permettrait de tester en mode "utilisateur" le code LMGC90 et de faire une comparaison avec le code des Mines de Douai (efficacité parallélisation, etc.).

    Florent Cayré a fait une démonstration du potentiel de Simulagora.

    LMGC90 et Code_Aster dans Debian

    Denis Laxalde de Logilab a travaillé d'une part avec Rémy Mozul du LMGC sur l'empaquetage Debian de LMGC90 (pour intégrer en amont les modifications nécessaires), et d'autre part avec Mathieu Courtois d'EDF R&D, pour finaliser l'empaquetage de Code_Aster et notamment discuter de la problématique du lien avec la bibliothèque Metis: la version actuellement utilisée dans Code_Aster (Metis 4), n'est pas publiée dans une licence compatible avec la section principale de Debian. Pour cette raison, Code_Aster n'est pas compilé avec le support MED dans Debian actuellement. En revanche la version 5 de Metis a une licence compatible et se trouve déjà dans Debian. Utiliser cette version permettrait d'avoir Code_Aster avec le support Metis dans Debian. Cependant, le passage de la version 4 à la version 5 de Metis ne semble pas trivial.

    Voir les tickets:

    Replier LibAster dans Code_Aster

    Alain Leufroy et Nicolas Chauvat de Logilab ont travaillé à transformer LibAster en une liste de pull request sur la forge bitbucket de Code_Aster. Ils ont présenté leurs modifications à Mathieu Courtois d'EDF R&D ce qui facilitera leur intégration.

    Voir les tickets:

    Suppression du superviseur dans Code_Aster

    En fin de journée, Alain Leufroy, Nicolas Chauvat et Mathieu Courtois ont échangé leurs idées sur la simplification/suppression du superviseur de commandes actuel de Code_Aster. Il est souhaitable que la vérification de la syntaxe (choix des mots-clés) soit dissociée de l'étape d'exécution.

    La vérification pourrait s'appuyer sur un outil comme pylint, la description de la syntaxe des commandes de Code_Aster pour pylint pourrait également permettre de produire un catalogue compréhensible par Eficas.

    L'avantage d'utiliser pylint serait de vérifier le fichier de commandes avant l'exécution même si celui-ci contient d'autres instructions Python.

    Allocation mémoire dans Code_Aster

    Mickaël Abbas d'EDF R&D s'est intéressé à la modernisation de l'allocation mémoire dans Code_Aster et a listé les difficultés techniques à surmonter ; l'objectif visé est un accès facilité aux données numériques du Fortran depuis l'interface Python. Une des difficultés est le partage des types dérivés Fortran en Python. Rémy Mozul du LMGC et Denis Laxalde de Logilab ont exploré une solution technique basée sur Cython et ISO-C-Bindings. De son côté Mickaël Abbas a contribué à l'avancement de cette tâche directement dans Code_Aster.

    Doxygen pour documentation des sources de Code_Aster

    Luca Dall'Olio d'Alneos et Mathieu Courtois ont testé la mise en place de Doxygen pour documenter Code_Aster. Le fichier de configuration pour doxygen a été modifié pour extraire les commentaires à partir de code Fortran (les commentaires doivent se trouver au dessus de la déclaration de la fonction, par exemple). La configuration doxygen a été restituée dans le depôt Bitbucket. Reste à évaluer s'il y aura besoin de plusieurs configurations (pour la partie C, Python et Fortran) ou si une seule suffira. Une configuration particulière permet d'extraire, pour chaque fonction, les points où elle est appelée et les autres fonctions utilisées. Un exemple a été produit pour montrer comment écrire des équations en syntaxe Latex, la génération de la documentation nécessite plus d'une heure (seule la partie graphique peut être parallélisée). La documentation produite devrait être publiée sur le site de Code_Aster.

    La suite envisagée est de coupler Doxygen avec Breathe et Sphinx pour compléter la documentation extraite du code source de textes plus détaillés.

    La génération de cette documentation devrait être une cible de waf, par exemple waf doc. Un aperçu rapide du rendu de la documentation d'un module serait possible par waf doc file1.F90 [file2.c [...]].

    Voir Code Aster #18 configure doxygen to comment the source files

    Catalogue d'éléments finis

    Maximilien Siavelis d'Alneos et Alexandre Martin du LAMSID, rejoints en fin de journée par Frédéric Dubois du LMGC ainsi que Nicolas Chauvat et Florent Cayré de Logilab, ont travaillé à faciliter la description des catalogues d'éléments finis dans Code_Aster. La définition de ce qui caractérise un élément fini a fait l'objet de débats passionnés. Les points discutés nourriront le travail d'Alexandre Martin sur ce sujet dans Code_Aster. Alexandre Martin a déjà renvoyé aux participants un article qu'il a écrit pour résumer les débats.

    Remontée d'erreurs de fortran vers Python

    Mathieu Courtois d'EDF R&D a montré à Rémy Mozul du LMGC un mécanisme de remontée d'exception du Fortran vers le Python, qui permettra d'améliorer la gestion des erreurs dans LMGC90, qui a posé problème dans un projet réalisé par Denis Laxalde de Logilab pour la SNCF.

    Voir aster_exceptions.c

    Conclusion

    Tous les participants semblaient contents de ce deuxième hackathon, qui faisait suite à la première édition de mars 2013 . La prochaine édition aura lieu à l'automne 2014 ou au printemps 2015, ne la manquez pas !


  • SaltStack Paris Meetup on Feb 6th, 2014 - (S01E02)

    2013/12/20 by Nicolas Chauvat

    Logilab has set up the second meetup for salt users in Paris on Feb 6th, 2014 at IRILL, near Place d'Italie, starting at 18:00. The address is 23 avenue d'Italie, 75013 Paris.

    Here is the announce in french http://www.logilab.fr/blogentry/1981

    Please forward it to whom may be interested, underlining that pizzas will be offered to refuel the chatters ;)

    Conveniently placed a week after the Salt Conference, topics will include anything related to salt and its uses, demos, new ideas, exchange of salt formulas, commenting the talks/videos of the saltconf, etc.

    If you are interested in Salt, Python and Devops and will be in Paris at that time, we hope to see you there !


  • JDEV2013 - Software development conference of CNRS

    2013/09/13 by Nicolas Chauvat

    I had the pleasure to be invited to lead a tutorial at JDEV2013 titled Learning TDD and Python in Dojo mode.

    http://www.logilab.org/file/177427/raw/logo_JDEV2013.png

    I quickly introduced the keywords with a single slide to keep it simple:

    http://Python.org
    + Test Driven Development (Test, Code, Refactor)
    + Dojo (house of training: Kata / Randori)
    = Calculators
      - Reverse Polish Notation
      - Formulas with Roman Numbers
      - Formulas with Numbers in letters
    

    As you can see, I had three types of calculators, hence at least three Kata to practice, but as usual with beginners, it took us the whole tutorial to get done with the first one.

    The room was a class room that we set up as our coding dojo with the coder and his copilot working on a laptop, facing the rest of the participants, with the large screen at their back. The pair-programmers could freely discuss with the people facing them, who were following the typing on the large screen.

    We switched every ten minutes: the copilot became coder, the coder went back to his seat in the class and someone else stood up to became the copilot.

    The session was allocated 3 hours split over two slots of 1h30. It took me less than 10 minutes to open the session with the above slide, 10 minutes as first coder and 10 minutes to close it. Over a time span of 3 hours, that left 150 minutes for coding, hence 15 people. Luckily, the whole group was about that size and almost everyone got a chance to type.

    I completely skipped explaining Python, its syntax and the unittest framework and we jumped right into writing our first tests with if and print statements. Since they knew about other programming languages, they picked up the Python langage on the way.

    After more than an hour of slowly discovering Python and TDD, someone in the room realized they had been focusing more on handling exception cases and failures than implementing the parsing and computation of the formulas because the specifications where not clearly understood. He then asked me the right question by trying to define Reverse Polish Notation in one sentence and checking that he got it right.

    Different algorithms to parse and compute RPN formulas where devised at the blackboard over the pause while part of the group went for a coffee break.

    The implementation took about another hour to get right, with me making sure they would not wander too far from the actual goal. Once the stack-based solution was found and implemented, I asked them to delete the files, switch coder and start again. They had forgotten about the Kata definition and were surprised, but quickly enjoyed it when they realized that progress was much faster on the second attempt.

    Since it is always better to show that you can walk the talk, I closed the session by praticing the RPN calculator kata myself in a bit less than 10 minutes. The order in which to write the tests is the tricky part, because it can easily appear far-fetched for such a small problem when you already know an algorithm that solves it.

    Here it is:

    import operator
    
    OPERATORS = {'+': operator.add,
                 '*': operator.mul,
                 '/': operator.div,
                 '-': operator.sub,
                 }
    
    def compute(args):
        items = args.split()
        stack = []
        for item in items:
            if item in OPERATORS:
                b,a = stack.pop(), stack.pop()
                stack.append(OPERATORS[item](a,b))
            else:
                stack.append(int(item))
        return stack[0]
    

    with the accompanying tests:

    import unittest
    from npi import compute
    
    class TestTC(unittest.TestCase):
    
        def test_unit(self):
            self.assertEqual(compute('1'), 1)
    
        def test_dual(self):
            self.assertEqual(compute('1 2 +'), 3)
    
        def test_tri(self):
            self.assertEqual(compute('1 2 3 + +'), 6)
            self.assertEqual(compute('1 2 + 3 +'), 6)
    
        def test_precedence(self):
            self.assertEqual(compute('1 2 + 3 *'), 9)
            self.assertEqual(compute('1 2 * 3 +'), 5)
    
        def test_zerodiv(self):
            self.assertRaises(ZeroDivisionError, compute, '10 0 /')
    
    unittest.main()
    

    Apparently, it did not go too bad, for I had positive comments at the end from people that enjoyed discovering in a single session Python, Test Driven Development and the Dojo mode of learning.

    I had fun doing this tutorial and thank the organizators for this conference!


  • The Great Salt Sprint Paris Location is Logilab

    2013/07/12 by Nicolas Chauvat
    http://farm1.static.flickr.com/183/419945378_4ead41a76d_m.jpg

    We're happy to be part of the second Great Salt Sprint that will be held at the end of July 2013. We will be hosting the french sprinters on friday 26th in our offices in the center of Paris.

    The focus of our Logilab team will probably be Test-Driven System Administration with Salt, but the more participants and the topics, the merrier the event.

    Please register if you plan on joining us. We will be happy to meet with fellow hackers.

    photo by Sebastian Mary under creative commons licence.


  • Réseau social ouvert et distribué avec CubicWeb

    2012/07/18 by Nicolas Chauvat

    Qu'est-ce qu'un réseau social ?

    • descriptions de personnes (profil, histoire, etc)
    • liens avec les autres membres (carnet adresses, etc)
    • création de groupes
    • partage de contenu (photos, vidéos, présentations, etc)
    • discussion (blog, commentaires, forums, messages, microblog)
    • mise en relation (boulot, ludo, dodo, etc)
    • recommandation (lien, livre, achat, film, music, etc)
    • présence (fait quoi, avec qui, où, etc)

    Et l'interopérabilité ?

    • nombreuses applications / plate-formes
    • en majorité centralisées et fermées
    • ouverture progressive: protocoles et API en cours de dév
    • réseaux ouverts et distribués: appleseed, diaspora, onesocialweb, etc.
    • pourrait-on faire autrement ?

    API: openstack

    • découverte / discovery = xrd
    • identité / identity = openid
    • contrôle d'accès / access control = oauth
    • activités / streams = activity streams
    • personnes / people = portable contacts
    • applications = opensocial

    Et en utilisant les standards du Web ?

    Architecture ouverte et distribuée

    • vocabulaires RDF et protocole HTTP + REST
    • chacun son serveur
    • GET et éventuellement copie locale
    • abonnement si nécessaire (pubsub, xmpp, atom ?)
    • permissions gérées localement

    => social semantic network

    Pourquoi CubicWeb ?

    • plate-forme pour web sémantique (semantic web framework)
    • conçu pour avoir composants à assembler
    • chacun peut définir son application sur mesure
    • fait pour publier html et rdf en parallèle
    • fait pour exporter et importer données
    • déjà foaf, skos, sioc, doap, rss, atom, etc.

    Exemple

    • (micro)blog + book + link + file
    • pourrait ajouter: musique, photos, etc.
    • mais aussi: journal, recherche appartement, etc.

    Et ensuite ?

    Il y a bien longtemps...

    • découverte = who et cat /etc/passwd | cut -d: -f1
    • identité = login
    • contrôle accès = chmod, chgrp, su
    • activités = .plan
    • personnes = .addressbook
    • applications = vim ~/public_html/me.html

    Note

    Ce texte a été présenté en août 2010, lors de la conférence française des utilisateurs de Python (PyCon-Fr 2010)


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