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  • Agile France 2016

    2016/06/30 by Marla Da Silva

    Nous avons assisté à la conférence Agile France qui a eu lieu les 16 et 17 juin au Chalet de la Porte Jaune, à Paris.

    La grande conférence agile francophone, de la communauté pour la communauté, réalisée dans un lieu exceptionnel proposait d'aborder différents sujets, tels que les méthodes agiles, l'intelligence collective et la facilitation, le développement de logiciels, l'expérience utilisateur d'innovation, les organisations et leur management, etc.

    Dans un cadre très agréable permettant de s'échapper de l'ambiance urbaine, notre équipe a pu assister à quelques conférences qui ont attirées notre attention :

    Facilitation graphique

    Jean-Pierre Bonnafous, qui a participé aux 15 ans de Logilab, a invité les participants à réagir tout au long de ces deux jours et a mis en image leurs retours.

    https://www.logilab.org/file/6729471/raw

    Toutes les sessions d'Agile France étaient présentées sur une fresque. Nous, nous sommes fans !

    https://www.logilab.org/file/6831358/raw

    Utilisateur, fais moi mal : la ditacture du test

    Emilie-Anne Gerch et Nicolas Moreau ont parlé de l'importance du test utilisateur d'une façon dynamique et ont partagé leur expérience concernant le site d'AXA Assurances avec une approche assez drôle : les designers viennent de Vénus et les développeurs de Mars, les utilisateurs sont, quant à eux, de bons Terriens. Comment ramener sur Terre un designer un peu trop perché ou sortir de sa grotte un développeur pour qui un texte blanc sur fond noir est la norme ?

    Grande leçon pour les designers, les développeurs et les chefs de projet, car ceux qui apportent la bonne réponse ce sont les utilisateurs. Selon eux, c'est le jury le plus juste, car ce sont eux qui utilisent le produit final. Les utilisateurs finaux constituent le jury le plus sévère mais le plus juste qui soit. Ils ont des mots parfois crus et des doigts qui cliquent partout sauf là où on avait pensé. :-)

    Les tests utilisateur permettent de tester un produit en conditions réelles. Grâce à ceux-ci, il est possible de recueillir des informations utiles pour améliorer le produit. Ils permettent de donner une priorité à différentes fonctionnalités ou idées. Ils permettent de reconnaître les fonctionnalités à conserver (les plus utilisées, les plus demandées...) et celles à supprimer (celles que personne ne voit ou n'utilise). Ils constituent aussi un moyen d'intégrer efficacement l'utilisateur dans la conception.

    Quelques points permettant de mieux comprendre la psychologie de l'utilisateur :

    L'être humain utilise rarement un outil pour sa fonction primaire. Il est partisan du moindre effort, il bricole et modifie les outils de manière à les adapter à son besoin.

    L'utilisateur souhaite avant tout aller à l'essentiel.

    Il ne veut pas avoir la sensation de devoir apprendre. Il ne lit pas les manuels, il pioche les informations dont il a besoin lorsque la nécessité se fait sentir.

    Il est influencé par l'extérieur (le bruit, un interlocuteur), par son état émotionnel (le stress, la somnolence...) et par son vécu (il calque ses actions sur ce qu'il a déjà pratiqué ailleurs). Son expérience s'étend au delà du numérique.

    Il est "techno-aveugle" : il veut avant tout que ça marche, la technique utilisée ne l'intéresse pas.

    Il est bienveillant : il aura tendance à se blâmer au lieu de remettre en cause le produit et donne des retours d'expérience très facilement.

    Présentation

    Un iceberg pour explorer ce qui ne va pas

    Certains d'entre-nous ont assisté à la conférence Un iceberg pour explorer ce qui ne va pas, animée par Emmanuel Gaillot et Raphaël Pierquin. La session portait sur la découverte de nos réactions face à un évènement donné.

    Cette conférence a démarré par une démonstration pratique basée sur la métaphore de l'iceberg créée par Virginia Satir. Il arrive qu'on agisse et qu'on réagisse d'une manière qui nous surprend ou nous dépasse. Pendant cette session, nous avons exploré ces situations à l'aide d'un exercice inventé par Virginia Satir, basé sur la métaphore de l'iceberg (ce qui est émergé est observable, ce qui est immergé se passe au-dedans). Les participant·e·s ont pu ainsi s'approprier un format de réflexion simple à suivre pour apprendre à mieux se connaître — et possiblement apprendre à mieux s'apprécier.

    Raphaël Pierquin a choisi un évènement qu'il a contextualisé en décrivant les comportements de chaque personne impliquée dans son récit, puis a présenté sa stratégie par rapport à cet évènement. Guidé par Emmanuel Gaillot, qui avait au préalable disposé des feuilles de papier au sol sur lesquelles étaient écrits les intitulés de chaque "case" de l'iceberg, il a ensuite déroulé devant l'assemblée toutes les étapes présentes sous le niveau de l'eau de l'iceberg. À chaque changement de "case" dans son récit, Raphaël se déplaçait vers la feuille idoine, établissant ainsi son propre cheminement physique et mental. Nous avons ensuite eu l'occasion de pratiquer par trinôme puis de discuter de cette méthode avec Emmanuel et Raphaël.

    https://www.logilab.org/file/6832314/raw

    DDD : et si on reprenait l'histoire par le bon bout ? Tout simplement.

    La conférence sur le DDD (Domain Driven Design), par Thomas Pierrainet Jérémie Grodziski a été une synthèse intéressante sur une approche de conception et de développement permettant de se concentrer sur la valeur métier. Cette approche permet notamment de communiquer efficacement et de collaborer avec les experts métier (qui doivent être capables de lire et comprendre notre code !). Les conférenciers ont su extraire certains principes et patrons de conception du fameux "blue book" à l'origine de cette expression, et les rendre accessibles : les "values objects", la couche anti-corruption, l'architecture hexagonale, etc.

    Forum Ouvert

    À cette occasion plus d'une trentaine d'orateurs ont proposé un sujet qui leur tenait à coeur. Les personnes intéressées pouvaient débattre sur chaque sujet en groupes spontanés répartis dans tout l'espace de la conférence pendant 45 minutes.

    Dans ce type d'activité, les groupes sont petits et donc la répartition du temps de parole est assez homogène.

    Juliette de notre équipe a animé le forum "le bonheur au travail" avec une vingtaine de personnes, elle a pu recueillir beaucoup d'idées intéressantes.

    Voici quelques idées qui se sont dégagées de la reflexion :

    https://www.logilab.org/file/6831796/raw

    Mindfulness & Agile

    Dov Tsal Sela nous a présenté "Comprendre tes équipes, pour comprendre à toi-même". La pleine conscience est l'art de regarder le moment présent avec clarté. En nous conseillant de faire un voyage à travers le Taoïsme, les neurosciences et le royaume animal pour comprendre comment sont prises les décisions personnelles et en groupes (et qui les prend…)

    Au cours de cet atelier, nous avons pu visionner des vidéos, et même méditer un peu.

    Comment j'ai recruté mon pair ?

    Juliette a assisté à une conférence animée par Houssam Fakih et Jonathan Salmona centrée sur le recrutement. Partant du principe que les profils trop semblables feront les mêmes erreurs et souhaitant recruter les bonnes personnes pour leur société, ils ont développé leur propre méthode d'évaluation. L'entretien est, pour eux, une des nombreuses vitrines de l'entreprise, aussi souhaitent-ils que cette expérience se déroule de la manière la plus professionnelle possible. Ils ont établi un modèle d'entretien, ce qui assure l'équitabilité des chances pour tous les candidats. Ils ont présenté leur grille d'évaluation, les différentes difficultés rencontrées, les pièges à éviter, les retours de leurs candidats, le suivi des nouvelles recrues ...

    Mais aussi...

    Laura a participé à une discussion intéressante sur le travail agile réparti sur plusieurs sites. De nombreux participants ont fait des retours sur leur expérience, qui parfois impliquait une équipe de développement répartie dans plusieurs pays. À la distance peuvent donc s'ajouter des difficultés liées aux différences culturelles. En laissant de côté ce dernier aspect qui nous concerne moins à Logilab, plusieurs éléments sont applicables sur nos développements répartis entre Paris et Toulouse :

    Des obstacles à garder en tête :

    Il est difficile de capter le ressenti à distance.

    À distance, on ne bénéficie pas de l'"info café" : ces conversations informelles dans le couloir ou la salle café, qui souvent contiennent des informations utiles pour le projet en cours.

    Certaines pratiques sont plus compliquées à distance : rétrospective, planning poker... Mais il existe des applications en ligne pour ça.

    Il est important de :

    Se rencontrer régulièrement, pour partager la même vision et souder les équipes.

    En début de projet, se mettre d'accord sur un "contrat de développement", avec entre autres les bonnes pratiques et le processus de revue et d'intégration.

    Que tout le monde ait accès à la même information : idéalement, le product owner devrait être sur un troisième site distant, pour ne "favoriser" personne. Si il n'y a pas de PO, faire en sorte que des développeurs de chaque site puissent assister régulièrement aux réunions client.

    Et enfin, pourquoi pas...

    Mettre des webcams en salle de pause.

    Faire du pair-programming réparti.


  • Nous recrutons !

    2016/06/29 by Marla Da Silva

    Vous êtes passionné(e) d'informatique et souhaitez comprendre et maîtriser le fonctionnement de toute la pile applicative, de la base de données à la feuille de style, pour concevoir et développer des produits avec agilité ?

    Nous aussi !

    https://www.logilab.org/file/6817931/raw

    Consultez notre offre "CDI - développement web (client)" et postulez chez nous !


  • Introduction to thesauri and SKOS

    2016/06/27 by Yann Voté

    Recently, I've faced the problem to import the European Union thesaurus, Eurovoc, into cubicweb using the SKOS cube. Eurovoc doesn't follow the SKOS data model and I'll show here how I managed to adapt Eurovoc to fit in SKOS.

    This article is in two parts:

    • this is the first part where I introduce what a thesaurus is and what SKOS is,
    • the second part will show how to convert Eurovoc to plain SKOS.

    The whole text assumes familiarity with RDF, as describing RDF would require more than a blog entry and is out of scope.

    What is a thesaurus ?

    A common need in our digital lives is to attach keywords to documents, web pages, pictures, and so on, so that search is easier. For example, you may want to add two keywords:

    • lily,
    • lilium

    in a picture's metadata about this flower. If you have a large collection of flower pictures, this will make your life easier when you want to search for a particular species later on.

    free-text keywords on a picture

    In this example, keywords are free: you can choose whatever keyword you want, very general or very specific. For example you may just use the keyword:

    • flower

    if you don't care about species. You are also free to use lowercase or uppercase letters, and to make typos...

    free-text keyword on a picture

    On the other side, sometimes you have to select keywords from a list. Such a constrained list is called a controlled vocabulary. For instance, a very simple controlled vocabulary with only two keywords is the one about a person's gender:

    • male (or man),
    • female (or woman).
    a simple controlled vocabulary

    But there are more complex examples: think about how a library organizes books by themes: there are very general themes (eg. Science), then more and more specific ones (eg. Computer science -> Software -> Operating systems). There may also be synonyms (eg. Computing for Computer science) or referrals (eg. there may be a "see also" link between keywords Algebra and Geometry). Such a controlled vocabulary where keywords are organized in a tree structure, and with relations like synonym and referral, is called a thesaurus.

    an example thesaurus with a tree of keywords

    For the sake of simplicity, in the following we will call thesaurus any controlled vocabulary, even a simple one with two keywords like male/female.

    SKOS

    SKOS, from the World Wide Web Consortium (W3C), is an ontology for the semantic web describing thesauri. To make it simple, it is a common data model for thesauri that can be used on the web. If you have a thesaurus and publish it on the web using SKOS, then anyone can understand how your thesaurus is organized.

    SKOS is very versatile. You can use it to produce very simple thesauri (like male/female) and very complex ones, with a tree of keywords, even in multiple languages.

    To cope with this complexity, SKOS data model splits each keyword into two entities: a concept and its labels. For example, the concept of a male person have multiple labels: male and man in English, homme and masculin in French. The concept of a lily flower also has multiple labels: lily in English, lilium in Latin, lys in French.

    Among all labels for a given concept, some can be preferred, while others are alternative. There may be only one preferred label per language. In the person's gender example, man may be the preferred label in English and male an alternative one, while in French homme would be the preferred label and masculin and alternative one. In the flower example, lily (resp. lys) is the preferred label in English (resp. French), and lilium is an alternative label in Latin (no preferred label in Latin).

    SKOS concepts and labels

    And of course, in SKOS, it is possible to say that a concept is broader than another one (just like topic Science is broader than topic Computer science).

    So to summarize, in SKOS, a thesaurus is a tree of concepts, and each concept have one or more labels, preferred or alternative. A thesaurus is also called a concept scheme in SKOS.

    Also, please note that SKOS data model is slightly more complicated than what we've shown here, but this will be sufficient for our purpose.

    RDF URIs defined by SKOS

    In order to publish a thesaurus in RDF using SKOS ontology, SKOS introduces the "skos:" namespace associated to the following URI: http://www.w3.org/2004/02/skos/core#.

    Within that namespace, SKOS defines some classes and predicates corresponding to what has been described above. For example:

    • the triple (<uri>, rdf:type, skos:ConceptScheme) says that <uri> belongs to class skos:ConceptScheme (that is, is a concept scheme),
    • the triple (<uri>, rdf:type, skos:Concept) says that <uri> belongs to class skos:Concept (that is, is a concept),
    • the triple (<uri>, skos:prefLabel, <literal>) says that <literal> is a preferred label for concept <uri>,
    • the triple (<uri>, skos:altLabel, <literal>) says that <literal> is an alternative label for concept <uri>,
    • the triple (<uri1>, skos:broader, <uri2>) says that concept <uri2> is a broder concept of <uri1>.

  • One way to convert Eurovoc into plain SKOS

    2016/06/27 by Yann Voté

    This is the second part of an article where I show how to import the Eurovoc thesaurus from the European Union into an application using a plain SKOS data model. I've recently faced the problem of importing Eurovoc into CubicWeb using the SKOS cube, and the solution I've chose is discussed here.

    The first part was an introduction to thesauri and SKOS.

    The whole article assumes familiarity with RDF, as describing RDF would require more than a blog entry and is out of scope.

    Difficulties with Eurovoc and SKOS

    Eurovoc

    Eurovoc is the main thesaurus covering European Union business domains. It is published and maintained by the EU commission. It is quite complex and big, structured as a tree of keywords.

    You can see Eurovoc keywords and browse the tree from the Eurovoc homepage using the link Browse the subject-oriented version.

    For example, when publishing statistics about education in the EU, you can tag the published data with the broadest keyword Education and communications. Or you can be more precise and use the following narrower keywords, in increasing order of preference: Education, Education policy, Education statistics.

    Problem: hierarchy of thesauri

    The EU commission uses SKOS to publish its Eurovoc thesaurus, so it should be straightforward to import Eurovoc into our own application. But things are not that simple...

    For some reasons, Eurovoc uses a hierarchy of concept schemes. For example, Education and communications is a sub-concept scheme of Eurovoc (it is called a domain), and Education is a sub-concept scheme of Education and communications (it is called a micro-thesaurus). Education policy is (a label of) the first concept in this hierarchy.

    But with SKOS this is not possible: a concept scheme cannot be contained into another concept scheme.

    Possible solutions

    So to import Eurovoc into our SKOS application, and not loose data, one solution is to turn sub-concept schemes into concepts. We have two strategies:

    • keep only one concept scheme (Eurovoc) and turn domains and micro-thesauri into concepts,
    • keep domains as concept schemes, drop Eurovoc concept scheme, and only turn micro-thesauri into concepts.

    Here we will discuss the latter solution.

    Lets get to work

    Eurovoc thesaurus can be downloaded at the following URL: http://publications.europa.eu/mdr/resource/thesaurus/eurovoc/skos/eurovoc_skos.zip

    The ZIP archive contains only one XML file named eurovoc_skos.rdf. Put it somewhere where you can find it easily.

    To read this file easily, we will use the RDFLib Python library. This library makes it really convenient to work with RDF data. It has only one drawback: it is very slow. Reading the whole Eurovoc thesaurus with it takes a very long time. Make the process faster is the first thing to consider for later improvements.

    Reading the Eurovoc thesaurus is as simple as creating an empty RDF Graph and parsing the file. As said above, this takes a long long time (from half an hour to two hours).

    import rdflib
    
    eurovoc_graph = rdflib.Graph()
    eurovoc_graph.parse('<path/to/eurovoc_skos.rdf>', format='xml')
    
    <Graph identifier=N52834ca3766d4e71b5e08d50788c5a13 (<class 'rdflib.graph.Graph'>)>
    

    We can see that Eurovoc contains more than 2 million triples.

    len(eurovoc_graph)
    
    2828910
    

    Now, before actually converting Eurovoc to plain SKOS, lets introduce some helper functions:

    • the first one, uriref(), will allow us to build RDFLib URIRef objects from simple prefixed URIs like skos:prefLabel or dcterms:title,
    • the second one, capitalized_eurovoc_domains(), is used to convert Eurovoc domain names, all uppercase (eg. 32 EDUCATION ET COMMUNICATION) to a string where only first letter is uppercase (eg. 32 Education and communication)
    import re
    
    from rdflib import Literal, Namespace, RDF, URIRef
    from rdflib.namespace import DCTERMS, SKOS
    
    eu_ns = Namespace('http://eurovoc.europa.eu/schema#')
    thes_ns = Namespace('http://purl.org/iso25964/skos-thes#')
    
    prefixes = {
        'dcterms': DCTERMS,
        'skos': SKOS,
        'eu': eu_ns,
        'thes': thes_ns,
    }
    
    def uriref(prefixed_uri):
        prefix, value = prefixed_uri.split(':', 1)
        ns = prefixes[prefix]
        return ns[value]
    
    def capitalized_eurovoc_domain(domain):
        """Return the given Eurovoc domain name with only the first letter uppercase."""
        return re.sub(r'^(\d+\s)(.)(.+)$',
                      lambda m: u'{0}{1}{2}'.format(m.group(1), m.group(2).upper(), m.group(3).lower()),
                      domain, re.UNICODE)
    

    Now the actual work. After using variables to reference URIs, the loop will parse each triple in original graph and:

    • discard it if it contains deprecated data,
    • if triple is like (<uri>, rdf:type, eu:Domain), replace it with (<uri>, rdf:type, skos:ConceptScheme),
    • if triple is like (<uri>, rdf:type, eu:MicroThesaurus), replace it with (<uri>, rdf:type, skos:Concept) and add triple (<uri>, skos:inScheme, <domain_uri>),
    • if triple is like (<uri>, rdf:type, eu:ThesaurusConcept), replace it with (<uri>, rdf:type, skos:Concept),
    • if triple is like (<uri>, skos:topConceptOf, <microthes_uri>), replace it with (<uri>, skos:broader, <microthes_uri>),
    • if triple is like (<uri>, skos:inScheme, <microthes_uri>), replace it with (<uri>, skos:inScheme, <domain_uri>),
    • keep triples like (<uri>, skos:prefLabel, <label_uri>), (<uri>, skos:altLabel, <label_uri>), and (<uri>, skos:broader, <concept_uri>),
    • discard all other non-deprecated triples.

    Note that, to replace a micro thesaurus with a domain, we have to build a mapping between each micro thesaurus and its containing domain (microthes2domain dict).

    This loop is also quite long.

    eurovoc_ref = URIRef(u'http://eurovoc.europa.eu/100141')
    deprecated_ref = URIRef(u'http://publications.europa.eu/resource/authority/status/deprecated')
    title_ref = uriref('dcterms:title')
    status_ref = uriref('thes:status')
    class_domain_ref = uriref('eu:Domain')
    rel_domain_ref = uriref('eu:domain')
    microthes_ref = uriref('eu:MicroThesaurus')
    thesconcept_ref = uriref('eu:ThesaurusConcept')
    concept_scheme_ref = uriref('skos:ConceptScheme')
    concept_ref = uriref('skos:Concept')
    pref_label_ref = uriref('skos:prefLabel')
    alt_label_ref = uriref('skos:altLabel')
    in_scheme_ref = uriref('skos:inScheme')
    broader_ref = uriref('skos:broader')
    top_concept_ref = uriref('skos:topConceptOf')
    
    microthes2domain = dict((mt, next(eurovoc_graph.objects(mt, uriref('eu:domain'))))
                            for mt in eurovoc_graph.subjects(RDF.type, uriref('eu:MicroThesaurus')))
    
    new_graph = rdflib.ConjunctiveGraph()
    for subj_ref, pred_ref, obj_ref in eurovoc_graph:
        if deprecated_ref in list(eurovoc_graph.objects(subj_ref, status_ref)):
            continue
        # Convert eu:Domain into a skos:ConceptScheme
        if obj_ref == class_domain_ref:
            new_graph.add((subj_ref, RDF.type, concept_scheme_ref))
            for title in eurovoc_graph.objects(subj_ref, pref_label_ref):
                if title.language == u'en':
                    new_graph.add((subj_ref, title_ref,
                                   Literal(capitalized_eurovoc_domain(title))))
                    break
        # Convert eu:MicroThesaurus into a skos:Concept
        elif obj_ref == microthes_ref:
            new_graph.add((subj_ref, RDF.type, concept_ref))
            scheme_ref = next(eurovoc_graph.objects(subj_ref, rel_domain_ref))
            new_graph.add((subj_ref, in_scheme_ref, scheme_ref))
        # Convert eu:ThesaurusConcept into a skos:Concept
        elif obj_ref == thesconcept_ref:
            new_graph.add((subj_ref, RDF.type, concept_ref))
        # Replace <concept> topConceptOf <MicroThesaurus> by <concept> broader <MicroThesaurus>
        elif pred_ref == top_concept_ref:
            new_graph.add((subj_ref, broader_ref, obj_ref))
        # Replace <concept> skos:inScheme <MicroThes> by <concept> skos:inScheme <Domain>
        elif pred_ref == in_scheme_ref and obj_ref in microthes2domain:
            new_graph.add((subj_ref, in_scheme_ref, microthes2domain[obj_ref]))
        # Keep label triples
        elif (subj_ref != eurovoc_ref and obj_ref != eurovoc_ref
              and pred_ref in (pref_label_ref, alt_label_ref)):
            new_graph.add((subj_ref, pred_ref, obj_ref))
        # Keep existing skos:broader relations and existing concepts
        elif pred_ref == broader_ref or obj_ref == concept_ref:
            new_graph.add((subj_ref, pred_ref, obj_ref))
    

    We can check that we now have far less triples than before.

    len(new_graph)
    
    388582
    

    Now we dump this new graph to disk. We choose the Turtle format as it is far more readable than RDF/XML for humans, and slightly faster to parse for machines. This file will contain plain SKOS data that can be directly imported into any application able to read SKOS.

    with open('eurovoc.n3', 'w') as f:
        new_graph.serialize(f, format='n3')
    

    With CubicWeb using the SKOS cube, it is a one command step:

    cubicweb-ctl skos-import --cw-store=massive <instance_name> eurovoc.n3
    

  • Installing Debian Jessie on a "pure UEFI" system

    2016/06/13 by David Douard

    At the core of the Logilab infrastructure is a highly-available pair of small machines dedicated to our main directory and authentication services: LDAP, DNS, DHCP, Kerberos and Radius.

    The machines are small fanless boxes powered by a 1GHz Via Eden processor, 512Mb of RAM and 2Gb of storage on a CompactFlash module.

    They have served us well for many years, but now is the time for an improvement. We've bought a pair of Lanner FW-7543B that have the same form-factor. They are not fanless, but are much more powerful. They are pretty nice, but have one major drawback: their firmware does not boot on a legacy BIOS-mode device when set up in UEFI. Another hard point is that they do not have a video connector (there is a VGA output on the motherboard, but the connector is optional), so everything must be done via the serial console.

    https://www.logilab.org/file/6679313/raw/FW-7543_front.jpg

    I knew the Debian Jessie installer would provide everything that is required to handle an UEFI-based system, but it took me a few tries to get it to boot.

    First, I tried the standard netboot image, but the firmware did not want to boot from a USB stick, probably because the image requires a MBR-based bootloader.

    Then I tried to boot from the Refind bootable image and it worked! At least I had the proof this little beast could boot in UEFI. But, although it is probably possible, I could not figure out how to tweak the Refind config file to make it boot properly the Debian installer kernel and initrd.

    https://www.logilab.org/file/6679257/raw/uefi_lanner_nope.png

    Finally I gave a try to something I know much better: Grub. Here is what I did to have a working UEFI Debian installer on a USB key.

    Partitionning

    First, in the UEFI world, you need a GPT partition table with a FAT partition typed "EFI System":

    david@laptop:~$ sudo fdisk /dev/sdb
    Welcome to fdisk (util-linux 2.25.2).
    Changes will remain in memory only, until you decide to write them.
    Be careful before using the write command.
    
    Command (m for help): g
    Created a new GPT disklabel (GUID: 52FFD2F9-45D6-40A5-8E00-B35B28D6C33D).
    
    Command (m for help): n
    Partition number (1-128, default 1): 1
    First sector (2048-3915742, default 2048): 2048
    Last sector, +sectors or +size{K,M,G,T,P} (2048-3915742, default 3915742):  +100M
    
    Created a new partition 1 of type 'Linux filesystem' and of size 100 MiB.
    
    Command (m for help): t
    Selected partition 1
    Partition type (type L to list all types): 1
    Changed type of partition 'Linux filesystem' to 'EFI System'.
    
    Command (m for help): p
    Disk /dev/sdb: 1.9 GiB, 2004877312 bytes, 3915776 sectors
    Units: sectors of 1 * 512 = 512 bytes
    Sector size (logical/physical): 512 bytes / 512 bytes
    I/O size (minimum/optimal): 512 bytes / 512 bytes
    Disklabel type: gpt
    Disk identifier: 52FFD2F9-45D6-40A5-8E00-B35B28D6C33D
    
    Device     Start    End Sectors  Size Type
    /dev/sdb1   2048 206847  204800  100M EFI System
    
    Command (m for help): w
    

    Install Grub

    Now we need to install a grub-efi bootloader in this partition:

    david@laptop:~$ pmount sdb1
    david@laptop:~$ sudo grub-install --target x86_64-efi --efi-directory /media/sdb1/ --removable --boot-directory=/media/sdb1/boot
    Installing for x86_64-efi platform.
    Installation finished. No error reported.
    

    Copy the Debian Installer

    Our next step is to copy the Debian's netboot kernel and initrd on the USB key:

    david@laptop:~$ mkdir /media/sdb1/EFI/debian
    david@laptop:~$ wget -O /media/sdb1/EFI/debian/linux http://ftp.fr.debian.org/debian/dists/jessie/main/installer-amd64/current/images/netboot/debian-installer/amd64/linux
    --2016-06-13 18:40:02--  http://ftp.fr.debian.org/debian/dists/jessie/main/installer-amd64/current  /images/netboot/debian-installer/amd64/linux
    Resolving ftp.fr.debian.org (ftp.fr.debian.org)... 212.27.32.66, 2a01:e0c:1:1598::2
    Connecting to ftp.fr.debian.org (ftp.fr.debian.org)|212.27.32.66|:80... connected.
    HTTP request sent, awaiting response... 200 OK
    Length: 3120416 (3.0M) [text/plain]
    Saving to: ‘/media/sdb1/EFI/debian/linux’
    
    /media/sdb1/EFI/debian/linux      100%[========================================================>]   2.98M      464KB/s   in 6.6s
    
    2016-06-13 18:40:09 (459 KB/s) - ‘/media/sdb1/EFI/debian/linux’ saved [3120416/3120416]
    
    david@laptop:~$ wget -O /media/sdb1/EFI/debian/initrd.gz http://ftp.fr.debian.org/debian/dists/jessie/main/installer-amd64/current/images/netboot/debian-installer/amd64/initrd.gz
    --2016-06-13 18:41:30--  http://ftp.fr.debian.org/debian/dists/jessie/main/installer-amd64/current/images/netboot/debian-installer/amd64/initrd.gz
    Resolving ftp.fr.debian.org (ftp.fr.debian.org)... 212.27.32.66, 2a01:e0c:1:1598::2
    Connecting to ftp.fr.debian.org (ftp.fr.debian.org)|212.27.32.66|:80... connected.
    HTTP request sent, awaiting response... 200 OK
    Length: 15119287 (14M) [application/x-gzip]
    Saving to: ‘/media/sdb1/EFI/debian/initrd.gz’
    
    /media/sdb1/EFI/debian/initrd.g    100%[========================================================>]  14.42M    484KB/s   in 31s
    
    2016-06-13 18:42:02 (471 KB/s) - ‘/media/sdb1/EFI/debian/initrd.gz’ saved [15119287/15119287]
    

    Configure Grub

    Then, we must write a decent grub.cfg file to load these:

    david@laptop:~$ echo >/media/sdb1/boot/grub/grub.cfg <<EOF
    menuentry "Jessie Installer" {
      insmod part_msdos
      insmod ext2
      insmod part_gpt
      insmod fat
      insmod gzio
      echo  'Loading Linux kernel'
      linux /EFI/debian/linux --- console=ttyS0,115200
      echo 'Loading InitRD'
      initrd /EFI/debian/initrd.gz
    }
    EOF
    

    Et voilà, piece of cake!


  • J'étais au raid agile #5 !

    2016/05/10 by Laura Médioni
    https://www.logilab.org/file/5920040/raw/gite.jpeg

    J'ai à mon tour eu l'opportunité de participer au raid agile #5 organisé par Pablo Pernot et Claude Aubry dans les Cévennes le mois dernier, et j'en suis revenue ravie. Ces quelques jours en immersion dans un cadre magnifique permettent de se déconnecter du quotidien pour se concentrer pleinement sur l'agilité, le tout dans une ambiance chaleureuse. La formation est dense, mais elle est orientée pratique, prévoit des pauses et fait la part belle aux échanges, conseils et retours d'expérience, ce qui fait qu'on ne voit pas le temps passer. J'y ai appris beaucoup de choses, principalement sur des outils de définition d'un produit que nous utilisons peu (pas assez ?) chez Logilab.

    J'ai donc apprécié tout particulièrement les ateliers sur la définition des parties prenantes, des personas (et dans la même idée, je vais me renseigner sur l'empathy mapping). J'ai également pu découvrir l'impact mapping, le petit plus étant de le précéder d'une étude d'impacts rétro-futuriste, qui permet d'identifier les vrais besoins : on se projette dans un futur où le produit connaît un succès total, en se mettant dans la peau de la ou des persona(s) principale(s). On se "souvient" des raisons (orientées comportement) qui font qu'on ne pourrait plus se passer du produit: les impacts.

    En mars 2015, Sylvain Thénault était revenu du raid agile avec ces réflexions. Un an après, je profite de l'occasion pour faire un point sur la façon dont nos pratiques ont évolué, et les choses sur lesquelles j'aimerais avancer suite à mon expérience du raid.

    En un an, nous avons progressé sur pas mal d'aspects à Toulouse :

    • Nous travaillons plus en équipe, chaque individu étant maintenant apte à intervenir sur davantage de projets différents. C'est extrêmement positif, puisque cela permet mieux de gérer la charge, surtout dans un contexte où nous sommes peu nombreux et intervenons sur beaucoup de projets petits à moyens, avec des dates butoir parfois serrées et des congés à gérer. Une montée en compétence a été réalisée au passage, et j'ai l'impression que globalement l'esprit d'équipe et la communication en ont été renforcés.
    • Après pas mal de réflexion et d'évolutions, notre "kanban" est maintenant un peu plus stable (il ressemble à un kanban mais n'en est pas vraiment un, car pas de limites ni de flux tiré). Nous utilisons les colonnes classiques "backlog", "ready", "doing", "review", et une ligne par projet en cours. Sur chaque post-it contenant une tâche, on ajoute une pastille de couleur représentant la personne en charge de sa réalisation. Un coup d’œil rapide permet donc de visualiser les projets sur lesquels il y a trop de travail en attente, en cours ou à intégrer, ainsi que les sous-charges ou surcharges des membres de l'équipe.
    • Toujours dans la catégorie du management visuel: nous avons maintenant un tableau d'obstacles, ainsi qu'un "tableau des contraintes" (mis à jour une fois par semaine) permettant de résumer par projet les risques, dates butoir, charge restante, absence de membres de l'équipe de développement, etc. Ce tableau facilite l'affectation des membres de l'équipe sur les différents projets et le respect des délais.
    • Nous avons effectué deux delegation board à un an d'intervalle. Cela nous a permis d'identifier des éléments clé dans notre travail au quotidien, de clarifier les rôles les concernant et de soulever des problèmes liés. On a pu noter des améliorations lors de la seconde session, par rapport à la première (principalement au niveau organisationnel).
    • Nous essayons de faire une rétrospective tous les mois. Celles que nous avons faites nous ont permis d'améliorer nos pratiques (nous avons notamment progressé sur nos réunions debout, et sur des notions de qualité via la rédaction commune d'un working agreement)

    En revanche, nous avons un nouveau fauteuil que personne n'utilise (peut-être ressemble-t-il trop à une chaise de bureau, me souffle-t-on dans l'oreillette) ! La question du rythme soutenable mentionnée par Sylvain ne semble pas être la préocupation principale, peut-être parce que malgré la charge fluctuante liée au contexte du travail dans une petite société de service, nous n'atteignons généralement pas un rythme insoutenable.

    Au cours de l'année à venir, je pense que nous pourrions travailler entre autres sur les points suivants :

    • Continuer à avancer sur le travail en équipe sur les projets, qui mérite d'être encore amélioré.
    • Travailler sur les rétrospectives : faire tourner le facilitateur, essayer de précéder la rétrospective d'un exercice d'"échauffement" pour se mettre dans le bain. Je suis revenue du raid avec de nouvelles idées de format, à tester !
    • Un atelier réalisé au cours du raid consistait à classer une grande quantité de pratiques agiles dans différentes catégories: en cours d'acquisition, acquis, non acquis, non souhaité. Réaliser cet exercice avec l'ensemble de l'équipe amènerait sûrement des discussions intéressantes. Cela permettrait en outre de partager une vision commune, et de repérer les points à améliorer en priorité dans nos pratiques.
    • Si l'occasion se présente, j'aimerais que nous essayions la cotation de l'extrême, découverte au cours du raid, efficace pour estimer grossièrement un gros backlog en peu de temps.
    • Utiliser dès que possible une partie des outils de définition de produit vus au cours du raid

  • Logilab était au Forum des Archivistes 2016

    2016/04/19 by Marla Da Silva

    Adrien Di Mascio représentait Logilab les jeudi 31 mars et vendredi 1er avril au congrès de l'Association des Archivistes Français qui s'est tenu à Troyes.

    https://www.logilab.org/file/5496185/raw

    Travaillant de plus en plus avec le monde des archives, notamment au travers du projet SAEM et de la réalisation du futur portail national FranceArchives, ce forum était pour nous l'occasion de nouer de nouveaux contacts et de nous tenir informés des projets en cours.

    Notre premier constat a été que le congrès a eu beaucoup de succès avec plus de 800 inscrits, un peu difficile donc de s'y retrouver une fois arrivés sur place !

    Nous n'avons pas pu assister à la table-ronde « Open data : promesses, prouesses et compromis », qui a eu lieu mercredi 30 mars. À cette occasion, Ruth Martinez a présenté le projet LibreThéâtre: une bibliothèque numérique des œuvres théâtrales du domaine public en téléchargement gratuit, un projet développé par nos soins.

    https://www.logilab.org/file/5557170/raw

    Pendant que les différentes AG se déroulaient, nous avons échangé avec quelques éditeurs de logiciels de gestion et publication des archives, notamment autour des questions des choix d'encodage EAD et en particulier de la possibilité (ou non) de pouvoir reconstruire une URL complète à partir des informations trouvées dans les nœuds dao qui ne contiennent souvent qu'un identifiant interne opaque. Dans ce cas, il est difficile de pointer directement vers l'élément numérisé même s'il est visible en ligne à travers une visionneuse.

    Nous avons enchaîné avec l'atelier sur ARK animé par Sébastien Peyrard et Jean-Philippe Tramoni de la BnF. Cela fait 5 ans que nous travaillons à la réalisation de http://data.bnf.fr/ ; connaissant très bien ce sujet, notre objectif était surtout d'écouter les questions des participants.

    Le reste de l'après-midi a surtout été consacré à moultes discussions sur la visualisation, la recherche et les attentes (imaginées) du grand public qui effectue des recherches dans les fonds d'archives.

    Le congrès a été l'occasion de découvrir certains beaux projets, notamment le futur http://data.alod.ch/ qui permettra d'exploiter les principes du Linked-Data et regroupera des données d'archives de plusieurs partenaires suisses. Nous avons hâte de voir les premières ébauches de l'interface de navigation.

    Petite déception du voyage : ne pas avoir pu assister aux ateliers datasprint


  • Our work for the OpenDreamKit project during the 77th Sage days

    2016/04/18 by Florent Cayré

    Logilab is part of OpenDreamKit, a Horizon 2020 European Research Infrastructure project that will run until 2019 and provides substantial funding to the open source computational mathematics ecosystem.

    https://www.logilab.org/file/5545539/raw

    One of the goals of this project is improve the packaging and documentation of SageMath, the open source alternative to Maple and Mathematica.

    The core developers of SageMath organised the 77th Sage days last week and Logilab has taken part, with David Douard, Julien Cristau and I, Florent Cayre.

    David and Julien have been working on packaging SageMath for Debian. This is a huge task (several man-months of work), split into two sub-tasks for now:

    • building SageMath with Debian-packaged versions of its dependencies, if available;
    • packaging some of the missing dependencies, starting with the most expected ones, like the latest releases of Jupyter and IPython.
    http://ipython.org/_static/IPy_header.png http://jupyter.org/assets/nav_logo.svg https://www.debian.org/Pics/hotlink/swirl-debian.png

    As a first result, the following packages have been pushed into Debian experimental:

    There is still a lot of work to be done, and packaging the notebook is the next task on the list.

    One hiccup along the way was a python crash involving multiple inheritance from Cython extensions classes. Having people nearby who knew the SageMath codebase well (or even wrote the relevant parts) was invaluable for debugging, and allowed us to blame a recent CPython change.

    Julien also gave a hand to Florent Hivert and Robert Lehmann who were trying to understand why building SageMath's documentation needed this much memory.

    As far as I am concerned, I made a prototype of a structured HTML documentation produced with Sphinx and containing Python executable code ran on https://tmpnb.org/ thanks to the Thebe javascript library that interfaces statically delivered HTML pages with a Jupyter notebook server.

    The Sage days have been an excellent opportunity to efficiently work on the technical tasks with skillfull and enthusiastic people. We would like to thank the OpenDreamKit core team for the organization and their hard work. We look forward to the next workshop.


  • Nous étions à pgDay, à Paris !

    2016/04/13 by Marla Da Silva

    Le 31 mars 2016, nous (David Douard et Julien Cristau) avons assisté à pgDay Paris, journée de conférences et d'échanges organisée par la communauté française et européenne de PostgreSQL.

    https://www.logilab.org/file/5463130/raw

    Sauvegardes

    Le matin, Magnus Hagander a donné des conseils sur les outils à utiliser pour faire des sauvegardes de bases postgreSQL. En résumé : ne pas écrire ses propres scripts de backup, ne pas utiliser pg_dump sauf si on tient à passer des heures de downtime à attendre le restore (on se souviendra qu'un backup a un comportement heisenbergien : tant qu'il n'a pas été restauré, son état est indéfini).

    I don't care how long a backup takes, I care about how long a restore takes!

    Magnus a insisté sur le temps que nécessite un restore comme une variable importante à prendre en compte (et qui disqualifie de facto l'utilisation de pg_dump).

    Il est préférable d'utiliser barman ou pg_basebackup et pg_receivexlog pour faire des backups physiques du cluster et conserver le WAL (donc avec une granularité au niveau de la transaction).

    À l'issue de sa présentation, Magnus a lancé un joli "Now, go home and rewrite your backup scripts!".

    Supervision

    Ensuite, Damien Clochard a présenté un rapide tour d’horizon des solutions de supervision pour PostgreSQL. L’occasion de présenter l’état de l’art de l’écosystème Postgres en matière d’outil de visualisation, depuis les classiques/génériques à la nagios jusqu'à des outils plus spécialisés (et précis) permettant de voir les problèmes de performance au niveau d'une application. On en retiendra trois.

    PGObserver est un outil d'analyse et de supervision de cluster Postgresql qui offre une interface web écrite en Python et un agent de récolement des données en Java.

    PGcluu permet d'auditer et d'analyser les performances d'un cluster Postgresql.

    pgBadger est un outil d'analyse des logs PostgreSQL qui est écrit en Perle, fonctionne en ligne de commande et produit des rapports HTML plutôt élégants.

    Et aussi

    Cette journée a été aussi l'occasion de rencontrer et d'échanger avec d'autres utilisateurs de PostgreSQL, ce qui est toujours très enrichissant. Par exemple, au détour d'une conversation avec Dimitri Fontaine, j'ai découvert la "licence morale". C'est sous cette licence qu'il publie son (formidable) outil d'import de données dans Postgresql, pgloader. Avec cette licence (dont il a volé l'idée à Varnish), c'est très simple :

    Happy pgloader users tell me that they want a pgloader Moral License. I send them an invoice from my company. They pay the invoice, I develop pgloader.

    Cerise sur la gâteau, Magnus nous a fait la surprise de sortir toute une série de versions de PostgreSQL on stage.


  • Mon premier Agile Games

    2016/03/15 by Sylvain Thenault

    Vendredi et samedi dernier j'ai participé à la 6ème édition de la non-conférence Agile Games France. J'étais assez privilégié sur ce coup-là puisqu'en plus de faire partie des heureux possesseurs d'une entrée, l'événement se déroulait dans mon village, Nailloux ! Voici un petit compte-rendu de ces deux jours.

    Pour commencer il faut savoir que Agile Games est une "non-conférence" : tout est auto-organisé, depuis le choix du lieu jusqu'à la sélection du programme en live. Comme dit Alex, "c'est un peu comme un forum ouvert, mais en moins organisé" ! Chacun affiche sur un mur les jeux qu'il se propose d'animer, voire ceux auxquels il voudrait jouer dans l'espoir que quelqu'un se propose. Ensuite c'est parti ! Et ça marche, moyennant qu'il ne faut pas rater le coche lorsqu'un jeu qui vous intéresse démarre.

    https://www.logilab.org/4980434?vid=download

    Le journée du vendredi a commencé pour moi par le cube bleu. L'objectif est de montrer notre rapport à l'engagement : comme chacun fonctionne différemment face à un engagement, ou encore la différence entre prendre un engagement individuel par rapport à un engagement collectif. Excellent rapport ludicité / apprentissage de mon point de vue.

    J'ai ensuite pas mal papilloné sans vraiment m'installer nulle part : crayon d'Ariane, Néo le robot agile, Playing lean ou encore le Bikascrum... Il y a de l'activité partout et même ainsi on ne s'ennuie pas. J'ai fini par m'installer en début d'après-midi dans un atelier aidant à comprendre et appliquer les principes de la communication non-violente. L'exercice est difficile mais intéressant (j'avoue être impressionné par la maitrise d'Isabel). Enfin, la journée s'est achevée par une petite dégustation de vin : "In vino veritas", animé par l'équipe nantaise d'Agile Garden. On y a approché la différence entre les résultats obtenus de manière individuelle ou en groupe, sans modération particulière. Comme souvent, la vérité est dans un compromis, ou du moins dans une approche permettant à chacun de s'exprimer.

    Le samedi j'ai attaqué par un icebreaker créatif : commencer par dessiner son voisin, histoire de mettre chacun à l'aise, avant de faire par équipe une mind-map libre, que l'autre équipe devra deviner en partant des feuilles. Et pour encore plus d'énergie, un bon temps dehors pour un chifoumi collectif déjanté, avant de faire un parallèle entre le théatre d'improvisation et les valeurs de l'agilité.

    https://www.logilab.org/file/4980425?vid=download

    L'après-midi, ce fut un energizer collectif "Zoom" autour de l'auto-organisation, planète derdian sur le thème de l'interculturalité, ball point game pour illustrer les interactions équipe / client dans un cadre agile, ou encore un début de jeu expérimental d'Alex où l'on met en place une chorégraphie pour illustrer la conduite du changement.

    Voilà. Et je ne vous parle pas des rencontres, des moments de discussion ou encore du tas d'autres jeux auxquels je n'ai pas participé (improvement kata, beer game, pompafric et autres jeux de cartes et de plateaux)... Bref, un moment plein d'énergie dont on repart ressourcé et inspiré. C'était mon premier Agile Games, et j'espère bien en faire plein d'autres !

    Si vous voulez en savoir plus ou trouver des liens sur les jeux cités, vous pouvez aller voir les billets de Chris ou encore celui de Fabrice.

    https://www.logilab.org/file/4980413?vid=download

    (photo by B.Cabanne)

    Merci à tous les non-organisateurs et participants, et en particulier à Claude pour m'avoir aiguillé jusque là.


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