Description de la présentation sur le site de Paris Web 2010: ici. Quentin Adam voudrait que l'on fasse plus de javascript coté serveur. Un des principaux avantages du javascript server side est que il n'est pas nécessaire de traduire ces structures de données entre plusieurs languages de programmation.
Une des limites à cette adoption est que les moteurs de javascripts ne font pas de DOM (ca c'est le boulot du navigateur), du coup pas de jquery, mootools ou dojo (high level javascript)>. Par conséquent les développeurs javascript vont avoir des difficultés pour coder en server side. Certaines librairies sont en train de prendre en compte cet environnement limité. Quand on fait du javascript coté serveur, on peut considérer les requêtes comme des websockets, ce qui va être avantageux en terme de performances (par exemple lorsque le serveur reçoit deux requêtes identiques, quand la réponse est prête on renvoie deux fois la même chose). Voici quelques outils que Quentin Adam recommande ou mentionne :
À Logilab, pour le développement de CubicWeb, nous penchons plutôt pour les développements des mécanismes asyncrones dans Twisted, mais cette présentation a le mérite de mettre en avant que d'utiliser javascript ne concerne pas uniquement les tweaks dans le navigateur.
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Paris Web 2010 - Spécial typographie

Comments
"Un des principaux avantages du javascript server side est que il n'est pas nécessaire de traduire ces structures de données entre plusieurs languages de programmation."
ah bon ? je suis un peu bluffé ... qu'est-ce qu'il veut dire par là ?
Je pense que ce qui a voulu être dit, c'est : "si ton programme côté serveur utilise des objets de type Personne, Email, etc., tu crées alors les structures de données et fonctions associées qui te permettent de les manipuler. Côté client, si tu veux les manipuler de nouveau, le code du coup existe déjà et tu peux le réutiliser tel quel".
Par contre, le rapprochement avec les websockets et le caching m'échappe.